Un métier passionnant et payant! C'est le souhait de tous! Mais parmi le nombre phénoménal de possibilités, il peut paraître difficile d'y parvenir. Comment faire un choix gagnant? Une réflexion s'impose, car le choix de carrière est une démarche qui ne se fait pas à n'importe quel prix!
Une étude réalisée par Monster, l'été dernier, auprès de plus de 40 000 salariés d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie, a révélé que le salaire constituait pour 27 % d'entre eux la principale motivation à conserver leur emploi, devançant de plusieurs points la reconnaissance au travail et l'intérêt pour le métier. De toute évidence, le salaire a quelque chose d'attrayant! Mais, est-il un critère appréciable pour orienter ses choix de carrière?
Le prix d'un choix éclairé
Pour bénéficier de tous les avantages de son métier ou de sa profession (salaire, assurance, fonds de pension, congés payés, avancement professionnel, etc.), il faut d'abord et avant tout décrocher son diplôme avec tous les hauts et les bas que cela implique. L'attrait du salaire suffit-il à maintenir la motivation, du début à la fin du parcours scolaire? Ce critère permet-il à lui seul d'endosser tous les sacrifices (endettement, études plus longues, achat d'une maison reporté à plus tard, etc.)?
Il est important de mesurer l'impact d'axer son choix sur le rendement financier d'un métier ou d'une profession. En fermant les yeux sur ses motivations personnelles, les risques d'abandonner seront plus élevés pendant sa formation, mais également au cours de sa carrière. Il faut être motivé et intéressé par un secteur d'activité pour être en mesure de profiter pleinement de toutes les belles possibilités qu'il peut offrir.
Le coût des études
Les bénéficiaires du Programme de prêts et bourses doivent rembourser les montants prêtés au terme de leurs études. Inévitablement, ces montants doivent être pris en considération dans le budget, dès les premières années sur le marché du travail.
Les données de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) sont particulièrement alarmantes : un étudiant sur quatre accumule une dette qui dépasse les 20 000 $.
Quand on se compare, on se console…
Montant moyen de la dette d'études des étudiants inscrits à la dernière année du baccalauréat (données de 2009) :
QUÉBEC 15 102 $
Manitoba 19 953 $
Alberta 24 305 $
Ontario 25 778 $
Colombie-Britannique 26 738 $
Nouveau-Brunswick 28 089 $
Nouvelle-Écosse 30 128 $
Source : www.mels.gouv.qc.ca/enseignementsuperieur/droitsscolarite/index.asp?page=cout
Lisez l'éditorial du Palmarès de carrières 2012 pour connaître la situation financière de trois étudiants (fictifs) inscrits dans trois programmes d'études issus d'ordres d'enseignement différents : Philippe, étudiant en Mécanique industrielle de construction et d'entretien (DEP), d'Annabelle, étudiante en Soins infirmiers (DEC) et de Sophie, étudiante en Éducation au préscolaire et en enseignement au primaire (BAC).
Extrait du Palmarès des carrières 2012
« Archives
Tous droits réservés 2013 © Opération 1er mars